Constat : états des lieux de l’écoresponsabilité

 

En France, selon une étude réalisée par l’ADEME et l’ARCEP, le numérique représenterait 2,5% de l’empreinte carbone nationale (phases de fabrication et utilisation comprises) contre 3,8% à l’échelle mondiale. Le secteur informatique consommerait quant à lui, entre 6 et 10 % de l’électricité mondiale.

Bien que cette empreinte puisse paraître modeste comparée à d’autres secteurs, elle est pourtant loin d’être négligeable notamment si l’on prend en compte sa constante augmentation. Auparavant, les préoccupations se focalisaient essentiellement sur le rendement énergétique des appareils informatiques.

On sait aujourd’hui que la fabrication d’un matériel électronique et sa fin de vie sont les deux phases du cycle de vie du produit les plus polluantes.

Selon l’ADEME, la phase de fabrication s’avère encore plus énergivore que la phase d’utilisation d’un produit par les consommateurs. Ces équipements utilisent une quantité importante de métaux stratégiques et requièrent également beaucoup de ressources et d’énergie pour leur extraction.
La construction d’un téléphone, d’un ordinateur ou d’une télévision par exemple, influence grandement la quantité de ressources naturelles disponible car ces dernières ne se renouvellent pas à la même vitesse que nos besoins en constante augmentation !

Cela explique donc les impacts élevés sur les ressources et la production de déchets.

La réparation des appareils

Gérer durablement toute la durée de vie

Alors que la production des terminaux représente près de 70% de l’empreinte carbone du numérique, la mise en place d’une politique d’achat raisonnée constitue une démarche primordiale, afin de s’engager dans une démarche de sobriété numérique.

Gérer durablement ses équipements numériques, c’est aussi veiller à leur bon entretien pour retarder le plus possible leur fin de vie.
Lorsqu’un équipement s’avère défectueux, n’envisagez sa mise au rebut que comme une solution de dernier recours et pensez d’abord à sa réparation. Plus durable, une telle approche s’avérera aussi moins coûteuse.
L’ordinateur le plus éco-responsable est celui qu’on ne fabrique pas !
Dans le cas d’une panne, nous devons envisager des réparations plutôt que de recourir à un nouveau produit.

Dans le cas d’un achat utile, le choix d’un smartphone, ordinateur ou d’autres appareils reconditionnés permet de réduire très fortement l’impact environnemental lié au numérique.

Vous souhaitez mettre en place une politique d’achat durable et entretenir vos équipements pour augmenter leur durée de vie nous sommes la pour vous aider à atteindre vos objectifs.

Le reconditionné en entreprise

Un levier pour agir en faveur de l’environnement

Face à l’urgence climatique et écologique, une prise de conscience collective s’opère.

Sur fond de pacte vert européen, les entreprises ont un rôle majeur à jouer pour contribuer à l’objectif de neutralité carbone d’ici 2050.
Cette nouvelle méthode permet d’acheter de nombreux produits à prix réduit, le plus souvent HighTech, qui ont déjà été mis sur le marché et utilisé. Ils sont ensuite contrôlés et réparés, afin d’être remis sur le marché et être revendu.
Acheter reconditionné est en soi une façon intelligente de consommer des produits HighTech, en plus d’être une façon simple de participer à l’économie circulaire (vous n’encouragez pas la création d’un produit neuf).

Au contraire, vous participez à donner seconde vie à un produit déjà créé, déjà
fabriqué, qui a déjà été utilisé. Bien évidemment, d’autres gestes plus ou moins impactant sont possibles. Ils peuvent concerner l’optimisation et l’entretien de vos appareils pour allonger leurs durées de vie, ou le choix de les faire réparer plutôt que de se tourner vers un nouvel achat.